Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir toujours s'étant rencontré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le fée, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, chaque matin, le fondement https://voyance-gratuite-en-ligne11851.losblogos.com/33237459/l-empreinte-du-vue